Ce que je fais actuellement

Dernière mise à jour : août 2026

L’été se termine et j’ai l’impression d’avoir passé trois mois dans le sud de la France (alors que j’habite sur la Côte d’Opale, dans le nord). De la chaleur, très peu de pluie. On n’a pas l’habitude d’être aussi gâtés par ici.

C’est une saison qui me va bien : je suis pieds nus toute la journée, dehors au maximum, et ça tombe bien puisque les journées sont super longues.

Bon j’avoue, c’était parfois un peu trop chaud…

Le Beach Tour des Hauts-de-France

J’ai tourné cet été pour le Beach Tour des Hauts-de-France. L’objectif était de montrer le côté fun et impressionnant du format « king de la course » en beach-volley, et de donner envie à des sponsors de soutenir l’association et les clubs.

Un retour client qui fait plaisir

Le film d’entreprise que j’ai réalisé pour Ogarun, marque de vêtements en laine mérinos fabriqués dans les Hauts-de-France, est en ligne depuis le début de l’été.

→ Voir la vidéo

Voici ce qu’en dit Jean-Charles Giorgi, directeur général d’Ogarun :

« Céline a fait preuve d’une énergie inépuisable pour préparer et cornaquer le tournage de notre second film institutionnel. J’ai particulièrement apprécié le juste équilibre entre ses convictions et sa capacité d’écoute. Jamais l’une n’a pris le dessus sur l’autre. Chose assez rare sur un tournage. »

Cette histoire d’équilibre entre convictions et écoute, c’est peut-être le compliment qui me touche le plus. Parce que c’est précisément ce que j’essaie de tenir sur chaque tournage : arriver avec une vision claire, et rester capable de l’ajuster quand l’équipe, la météo ou le terrain disent autre chose.

Ce sur quoi je travaille maintenant

Début septembre, je pars filmer le Freerider Fest #9 sur la Côte d’Opale : trois jours de démonstrations et d’initiations autour de la glisse — skate, BMX, roller, etc.

Un événement qui me correspond particulièrement puisque je pratique les sports de glisse depuis plus de 20 ans (windsurf, ski, surfskate).

Trois jours de tournage, ça se prépare. Je ne vais pas juste filmer et voir ensuite ce que je peux en faire au montage : le résultat serait décevant. Toutes mes vidéos sont anticipées au maximum.

  • Quelle musique je vais utiliser ?
  • Qu’est-ce qui va rythmer la vidéo ?
  • Comment créer du contraste pour faire ressentir et faire vivre l’événement ?
  • Comment faire pour ajouter de l’émotion ?
  • Comment je vais répondre au mieux à l’objectif et à l’intention de mon client ?
  • Et puis comment faire toujours mieux que ma précédente vidéo ?

Mon obsession du moment : les textures et les éléments

Depuis quelques mois, je remarque que les plans qui apportent une vraie valeur à une vidéo, ce sont parfois les plus simples, les plus identitaires : les éléments.

Et j’ai bien l’intention de pousser ça un peu plus loin, car ça m’absorbe littéralement.

Je les amène déjà timidement sur mes deux dernières vidéos : l’écume, le tronc d’arbre, le sable qui vole, les nuages éclairés par un lever de soleil…

C’est ça qui donne de la texture à un film. Les éléments donnent à respirer, ils installent un lieu, une saison, une température. Ils font que le spectateur ressent où il se trouve au lieu qu’on le lui explique.

Le drone est devenu une évidence

Certifiée en janvier, je pensais que le drone servirait sur certains projets. En réalité, il est présent sur la quasi-totalité de mes tournages depuis. Les clients aiment ces images, et je comprends pourquoi : un plan aérien donne instantanément l’échelle et le contexte. Il donne aussi des plans qu’on ne trouve pas dans les vidéos amateur, et c’est vrai que ça fait un peu la différence.

Mais il a fallu que j’en crashe un pour encore monter en compétence 😆.

Ma réflexion du moment

Quand on fait ce pour quoi on est fait, ça se sent. Tout est fait avec passion et chaque nouveau projet est ultra excitant, car c’est l’occasion de se dépasser encore une fois et de s’améliorer.

Pour moi, la clé de la réussite, c’est de ne jamais atteindre le niveau où on « sait déjà », où on n’apprend plus rien. C’est un peu comme dans le sport : quand on arrive à cette étape, la flamme diminue et finit par s’éteindre. Et dans un projet vidéo, ça se ressent directement. Il faut de la passion !

Et puis il faut l’avouer, le milieu de la vidéo, c’est juste ultra stimulant. C’est (pour ma part) toujours différent, ça me permet de rencontrer beaucoup de nouvelles personnes et de découvrir de nouveaux univers.

Oui, vous l’aurez compris : je kiffe ce que je fais 🙂

Je reviendrai mettre à jour cette page en octobre. D’ici là, si vous souhaitez discuter, ma boîte mail est ouverte.

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